La concentration en CO2 n'a jamais été aussi élevée
 
  • Naturellement la planète se réchauffe ou se refroidit, elle passe par des périodes glaciaires et des périodes chaudes. Nous sommes actuellement dans une période chaude.
  • Depuis 400 000 ans, la concentration en CO2 n’a jamais été aussi élevée, elle sort de son cycle naturel suite aux émissions des activités humaines.
  • La concentration en CO2 et la température de la planète sont directement liées.
 
Les cycles naturels du climat terrestre se succèdent en périodes glaciaires (-8°C par rapport à aujourd’hui) et interglaciaires (température actuelle). Ces variations sont dues au fait que la terre décrit une légère ellipse et non un cercle parfait autour du soleil et à d’autres facteurs comme la variation d’intensité du soleil, de l’orbite terrestre, des éruptions volcaniques...
La variation 'normale' de la température moyenne est de 0,1°C tous les 1000 ans. Au cours des 100 dernières années, la température moyenne s’est élevée de 0,74°C !

Les activités humaines à l'origine du dérèglement climatique

GIEC : Groupe d’experts Intergouvernementaux sur l’Evolution du Climat, composé de plus de 2500 scientifiques experts du climat dans 189 pays et reconnus dans leur spécialité, Prix Nobel de la Paix en 2007


  • Les scientifiques prévoient un réchauffement entre 1,5 et 5,8°C d’ici 2100 (par rapport aux températures de 1990).
  • Nos choix technologiques, économiques et sociaux définiront les scénarios possibles et le climat de demain.
 
Le dérèglement climatique fait aujourd’hui consensus, aucun scientifique ne le remet en question

Le GIEC a construit plusieurs scénarios possibles en fonction des réponses que donnera l’homme au changement climatique.
Le scénario B1, le plus optimiste, prévoit une stabilisation et une réduction des émissions de CO2 d’ici 2100 pour une augmentation des températures entre 1,5 et 2,8°C; les nouvelles technologies énergétiquement efficaces sont massivement utilisées, des solutions mondiales sont mises en place.
Le scénario A1F1, le plus pessimiste, prévoit une augmentation continue des émissions, la température d’ici 2100 augmenterait de 3,5 à 5,8°C; une utilisation massive des énergies fossiles est faite.


Un équilibre menacé

L’épaisseur de la banquise de l’Arctique a diminué de 40% depuis les années 1950. Au cours du XXème siècle, les glaces du Mont Kenya ont perdu 92% de leur masse, le Kilimandjaro, 82%. L’ensemble des monts du Caucase et du massif Alpin, 50%.
Les prévisions d'ici 2050
  • La température de la planète pourrait s’élever de 0,8 à 2,6 °C
  • Le niveau des mers pourrait s’élever de 5 à 32 cm par rapport à 1990
  • 30% des espèces animales connues pourraient disparaître
  • 60% de l’humanité vivrait dans des régions où sévit le paludisme (actuellement 45%)
  • Les individus soumis à une pénurie d’eau passeraient de 1.7 à 5 milliards